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SEELY, ALEXANDER McLEOD, homme d’affaires et fonctionnaire, né le 10 février 1812 à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, fils de Seth Seely le jeune ; le 29 juin 1834, il épousa Sarah Morrell, de Saint-Jean (décédée en 1848), et ils eurent quatre enfants, puis, le 10 octobre 1850, Lillian Ann Hammond, de Charlestown (maintenant partie de Boston), et de ce mariage naquirent quatre enfants ; décédé le 10 juillet 1882 à Saint-Jean.

Le grand-père d’Alexander McLeod Seely, loyaliste de Stamford, Connecticut, reçut en 1783 une concession de terre à Saint-Jean, mais décida plutôt de cultiver la terre en amont de la rivière, le long d’une bande de terre appelée Long Reach. Son père devint marin, puis capitaine sur de nombreux navires, dont le corsaire Nancy, en 1812, année où Alexander vint au monde. Après avoir fréquenté les écoles publiques de Saint-Jean, Alexander devint arpenteur forestier ; en 1834, Thomas McMackin, d’Indiantown (maintenant partie de Saint-Jean), l’engagea comme commis. En 1838, Seely était établi à son compte comme marchand de bois à Portland, dans la banlieue de Saint-Jean. Il y fit l’acquisition dans les années 1840 d’une scierie et s’intéressa également au transport et à l’exportation du bois de charpente. Il se fit construire au cours de la même décennie deux navires au moins sur la rive ouest de la rivière Saint-Jean et se joignit à la Portland and Lancaster Steam Ferry Company qui assurait le service de traversier à l’embouchure de la rivière que n’enjambait encore aucun pont. Il accéda à la présidence de cette compagnie en 1849 et en devint son unique propriétaire l’année suivante.

Citoyen d’honneur de Saint-Jean depuis 1838, Seely avait décidé en 1850 de s’installer en ville ; il contracta à la même époque son second mariage et s’engagea plus à fond dans les affaires. Comme il possédait un grand nombre d’intérêts dans le commerce du bois, notamment la South Bay Boom Company dont il fit l’acquisition après 1851, Seely s’engagea dans la construction navale au début des années 185,0 : il fit construire plusieurs navires par Alexander Sime afin de profiter d’un marché britannique rentable. C’est ainsi que le Bride of the Sea, de 1 345 tonneaux, fut lancé en décembre 1853 et vendu à la société Millers and Thompson de Liverpool ; Seely conserva aussi un droit de propriété sur des cargos tels que le Sarah M. Sa réussite dans ces entreprises lui valut d’être nommé vers 1855 au conseil d’administration de la Commercial Bank of New Brunswick, dont il devint président en 1866. Il occupait également depuis 1856 le poste de président de la Saint John Fire Insurance Company et avait fait l’acquisition de terres dans le Maine, qu’il vendit en 1866 pour la somme de $6 000. Il acheta des actions dans diverses entreprises, telles la Peoples Street Railway Company de Saint-Jean en 1868, le prolongement ouest de l’European and North American Railway en 1870 et 1872, la Spring Hill and Parrsborough Coal and Railway Company en 1872, ainsi que la New Brunswick Paper Company en 1876. Sa fortune totale, bien que considérable, ne peut être évaluée avec précision ; vers 1870, vint cependant s’ajouter à ses investissements et propriétés de grande valeur une somme de $48 771 qui lui était personnellement due.

L’appartenance de Seely à l’Église baptiste eut une importance capitale dans sa vie. Dès les années 1830, il exerça les fonctions de secrétaire de la Portland Abstinence Society patronnée par l’Église et, pendant un grand nombre d’années, celles d’administrateur et de trésorier de l’église baptiste Leinster Street de Saint-Jean. Son travail au sein de divers conseils missionnaires et de la New Brunswick Baptist Éducation Society lui valut la présidence du New Brunswick Baptist Home Missionary Board et la vice-présidence en 1867 de la Maritime Baptist Convention. Il avait rempli en 1864 la fonction de président de la Saint John Religious Tract Society et fut choisi comme représentant baptiste au « sénat » de l’University of New Brunswick. La participation de Seely aux affaires de son Église, comme celle du révérend Charles Tupper, reflétait les préoccupations baptistes en matière de travail missionnaire et d’éducation au milieu du xixe siècle.

En reconnaissance du rôle important qu’il avait joué dans les affaires et au sein de l’Église baptiste, Seely fut nommé membre du Conseil législatif du Nouveau-Brunswick au début de 1854. Il ne se distingua pas en tant qu’orateur et semble avoir exercé peu d’influence sur le plan politique, ce qui ressort du fait qu’on ne le nomma pas au sénat canadien en 1867, année où presque la moitié de ses collègues le furent. Au milieu des années 1870, il était devenu un des doyens du conseil et s’était fait la réputation d’un parlementaire méticuleux, expert dans la procédure et les usages du parlement. En 1879, il fut élu président du Conseil législatif.

Après 1880, la santé de Seely commença de se détériorer et une faiblesse marquée précéda sa mort. Le Saint John Daily Evening News rapporte dans une notice nécrologique que ses « manières courtoises, [son] affabilité et [sa] conduite distinguée, alliées à un sens élevé de l’honneur », avaient marqué sa carrière.

C. M. Wallace

APNB, « N.B. political biog. » (J. C. et H. B. Graves).— Musée du N.-B., Alexander McLeod Seely papers.— Daily Sun 11 juill. 1882.— Daily Telegraph, 12 juill. 1882.— Morning News (Saint-Jean, N.-B.), 11 juill. 1882.— New Brunswick Courier (Saint-Jean), 15 avril 1837.— Canadian biog. dict., II.— CPC, 1880.— Dominion annual register, 1882.— New-Brunswick almanac, 1851 ; 1856 ; 1864 ; 1866 ; 1867.— Esther Clark Wright, Saint John ships and their builders (Wolfville, N.-É., [1975]).— C. M. Robinson, « The pioneers of King Street », N.B. Hist. Soc., Coll. (Saint-Jean), n14 (1955) : 29–45.

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Cite This Article

C. M. Wallace, “SEELY, ALEXANDER McLEOD,” in Dictionary of Canadian Biography, vol. 11, University of Toronto/Université Laval, 2003–, accessed 28 mars 2024, http://www.biographi.ca/en/bio/seely_alexander_mcleod_11E.html.

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Author of Article:   C. M. Wallace
Title of Article:   SEELY, ALEXANDER McLEOD
Publication Name:   Dictionary of Canadian Biography, vol. 11
Publisher:   University of Toronto/Université Laval
Year of publication:   1982
Year of revision:   1982
Access Date:   28 mars 2024